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Vital Kamerhe, pourquoi, il «rechoisit»Joseph   Kabila

Fin Août, l'ancien président de l'Assemblée rompt avec les forces de l'opposition et rallie le dialogue de la Cité de l'Union Africaine. 

25 Août 2016 | Par Yvon Muya 


 


RDC | POLITIQUE | Crise politique

Sanctions de l'UE sur la RDC : un commandant de la Garde républicaine ciblé

Les élements de la Garde républicaine de la RDC repoussant des partisans de l'opposant Étienne Tshisekedi près de l'aéroport de Ndjili à Kinshasa lors de la campagne présidentielle de 2011. Les élements de la Garde républicaine de la RDC repoussant des partisans de l'opposant Étienne Tshisekedi près de l'aéroport de Ndjili à Kinshasa lors de la campagne présidentielle de 2011.

12 décembre | Par Yvon Muya

 

Le Conseil des affaires étrangères de l’Union européenne a annoncé lundi des sanctions ciblées contre 7 responsables congolais. Outre Gabriel Amisi Kumba, commandant de l’armée congolaise dans la région occidentale du pays, John Numbi, ancien inspecteur général de la police nationale congolaise, Célestin Kanyama, commissaire de la police nationale à Kinshasa, la capitale, déjà ciblés par le trésor Américain, d'autres personnaliés militaires et de renseignements sont concernés. Il s'agit de Delphin Kaimbi, chef du service du renseignement militaire, de Ferdinand Ilunga Luyolo, commandant de l'unité anti-émeute, appelée Légion nationale d'intervention de la police nationale congolaise, et Roger Kibelisa, chef du département de la sécurité intérieure de l'agence nationale de renseignements (ANR).

Pour la première fois ces sanctions touchent également la sécurité présidentielle. Ainsi, le commandant de la Garde républicaine Ilunga Kampete figure sur la liste de sept personnalités désormais interdites de voyage et qui ont vu leurs avoirs gelés. 

«Un message puissant»

Dès l'annonce de ces sanctions Human rihgts Watch a fait part de sa satisfaction. Dans un message envoyé à Cas-info, la chercheuse Ida Sawyer, elle même expulsée de RDC pour son travail sur les droits de l'homme a salué un « message puissant », à savoir que « la répression brutale ne reste pas sans conséquences ».

Il est, en effet reproché aux responsables militaires cités la répression et de faire entrave au processus électoral. En Septembre dernier, la France, par son président François Hollande n'avait pas hésité à mettre en cause les forces de sécurité, responsable, selon lui, de la violence qui avait endeuillé le pays.

Ces sanctions interviennent à sept jours de la fin du mandat du chef de l'État Joseph Kabila. Alors que le pouvoir et le Rassemblement tentent de trouver un compromis sous la médiation de l'église catholique.

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