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Vital Kamerhe, pourquoi, il «rechoisit»Joseph   Kabila

Fin Août, l'ancien président de l'Assemblée rompt avec les forces de l'opposition et rallie le dialogue de la Cité de l'Union Africaine. 

25 Août 2016 | Par Yvon Muya 


 


Franck Diongo à ses proches avant d’aller à la Cour suprême de justice : « Je n’ai pas peur d’aller en prison »

Franck Diongo devant la Cour suprême de justice assisté par son avocat et derrière lui, le député Jean Claude Nvuemba. Franck Diongo devant la Cour suprême de justice assisté par son avocat et derrière lui, le député Jean Claude Nvuemba.

29 décembre 2016 | Par Danny Ngubaa

 

Arrêté le lundi 19 décembre dernier, le président national du MLP, parti du Rassemblement comparait de nouveau devant les juges ce mercredi. Il lui est reproché d’avoir séquestré deux éléments de la Garde Républicaine dans sa résidence, lesquels militaires qui auraient été tabassés par ses militants selon l’accusation.

Mais ces graves accusations et malgré son état de santé, ayant été lui-même l’objet de « torture » des forces de sécurité, Franck Diongo reste combatif. «’Il se peut que j’aille en prison aujourd’hui.  Je n’ai pas peur d’aller en prison. J’irai comme un homme libre », a-t-il confié à ses proches la veille de l’audience, selon les informations recueillis par CAS-info.

Arrêté, roué des coups malgré l’immunité parlementaire, Franck Diongo rejette les faits qui lui sont reprochés. Il explique n’avoir garder les deux militaires dans sa résidence que dans le but de les protéger de la colère des militants de son parti.

L’incident est survenu le 19 décembre, jour d’expiration du mandat du chef de l’État et au cours duquel le pays a été fortement militarisé. Affaibli par la torture, le député passe ses jours depuis entre l’hôpital et la barre. Il risque une lourde peine de prison.

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