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Vital Kamerhe, pourquoi, il «rechoisit»Joseph   Kabila

Fin Août, l'ancien président de l'Assemblée rompt avec les forces de l'opposition et rallie le dialogue de la Cité de l'Union Africaine. 

25 Août 2016 | Par Yvon Muya 


 


POLITIQUE

Exclusif - RDC : l'opposant Norbert Luyeye, président de l'Union des Républicains, arrêté à Kinshasa

8 Août 2016 | Par  la Rédaction

Norbert Luyeye, président de l'Union des Républicains s'exprimant au cours d'un point de presse qui lui a prbablement coûté l'arrestation, jeudi 04 Août 2016. Norbert Luyeye, président de l'Union des Républicains s'exprimant au cours d'un point de presse qui lui a prbablement coûté l'arrestation, jeudi 04 Août 2016.

D'abord, un message venu du téléphone de Norbert Luyeye, lui même, envoyé à son parti, parvient à la rédaction de CAS-INFO à 18h40 heures de Kinshasa. Le président de l'Union des Républicains y raconte exactement ceci : « Je viens d’être enlevé de mon domicile par la garde républicaine venue armée de deux jeeps blanches. Peu importe où ils m'emmènent, Kabila va quitter le pouvoir. Je vous écris ceci avant qu'ils ne me ravissent mon phone ».

En ce moment là, la rédaction cherche à confirmer cette information. Mais, jusqu'à 19h50, son téléphone sonne, personne ne répond. C'est finalement à Minuit, que le secrétaire de l'UR confirme à CAS-INFO que son président, Norbert Luyeye, a été arrêté. Sans plus de précision. 

 

« la fin du régime ainsi que de toutes les institutions en place le 6 septembre »

Norbert Luyeye n'est pas connu du grand public. Mais, la récente sortie de ce membre de l'opposition radicale peut expliquer cette surprenante arrestation. Au cours d'un point de presse animé le jeudi 04 Août 2016 à Kinshasa, le président de l'Union des Républicains qui annonçait ce qu'il a appelé « un meeting de fin de règne » prévu le 04 Septembre, avait considéré que la « fin du régime ainsi que toutes les institutions en place étaient effective le 6 septembre, conformément à l'article 73 de la constitution et non le 19 décembre 2016 ».

Farouchement opposé au dialogue dans le format proposé par le chef de l'État, l'opposant radical avait également, toujours, au cours de ce point de presse, appelé « le peuple congolais à penser déjà à une transition sans Kabila pour son refus délibéré de ne pas financer l'organisation des élections devant marquer son départ ».

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