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25 Août 2016 | Par Yvon Muya 


 


POLITIQUE

Avion de Katumbi : deux sons de cloche au sein du gouvernement

 2 Août 2016 |Par Yvon Muya

Le tarmac de l'aéroport international de Njili (photo d’illustration)Le tarmac de l'aéroport international de Njili (photo d’illustration)

Lundi, à la rédaction de CAS-INFO, le ministre de la communication et médias Lambert Mende déclarait que Moise Katumbi mentait. « On ne voit pas pourquoi on peut empêcher son avion de venir atterrir à Kinshasa. Ça n’a aucun sens. Ça ne correspond vraiment à aucune logique », avait affirmé le porte -parole du gouvernement à propos du refus, par les autorités aéroportuaires d’autoriser son avion d’atterrir dimanche à Kinshasa, comme l’avait indiqué l’ancien gouverneur du Katanga.Dans un communiqué daté du 1er Août, le ministre des transports, Justin Kalumba a apporté, à son tour, une mise point.

« La demande d’autorisation de survol et atterrissage du jet de type Global Express XRS/GLEX immatriculé LX-AMG, opéré par LUXAVIATION Luxembourg, censé amener monsieur Katumbi et sa suite, était incomplète en termes d’éléments administratifs préalables à son examen », écrit Justin Kalumba qui ajoute que faute de ces éléments, l’Autorité de l’Aviation Civile était dans l’impossibilité de délivrée l’autorisation sollicité »

Et la saga Katumbi continue. Sur les réseaux sociaux, le député Francis Kalombo, proche de l’ancien gouverneur, qui a brandi « les preuves de refus d’atterrissage du jet de Moise », n’a pas tarder à « tacler » son «ennemi préféré » en qualifiant, lui aussi, le porte-parole du gouvernement, de menteur.

Moïse Katumbi est candidat déclaré du G7 à la présidentielle. Il a été condamné à 3 ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière. Il dénonce une procédure politique visant à « nuire à sa personne et à l’empêcher de se présenter ». Aujourd’hui, il estime que le pouvoir veut carrément l’empêcher de rentrer au pays.

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