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Centre d'Analyse et de Stratégies

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Vital Kamerhe, pourquoi, il «rechoisit»Joseph   Kabila

Fin Août, l'ancien président de l'Assemblée rompt avec les forces de l'opposition et rallie le dialogue de la Cité de l'Union Africaine. 

25 Août 2016 | Par Yvon Muya 


 


Accord politique : ils y sont (presque), en attendant la signature

Les évêques membres de la Cenco, le 9 décembre, à l'ouverture du dialogue de la dernière chance. Les évêques membres de la Cenco, le 9 décembre, à l'ouverture du dialogue de la dernière chance.

30 décembre 2016 | Par CAS-INFO

 

Après 3 semaines de discussions « nous sommes pratiquement au bout du tunnel ». C’est en termes qu’a soupiré le président de la Conférence épiscopale nationale, Mgr Marcel Utembi. Alors que dans les deux camps, la Majorité Présidentielle et le Rassemblement on affiche le sourire. Pour une bonne raison.

En effet, si le contenu de l’accord qui n’est pas encore signé n’a pas été rendu public, on en sait un peu plus sur le compromis trouvé. Les termes de l'accord connu jusque là ne changent pas. Joseph Kabila reste en poste pour conduire la transition pour une durée ne dépassant pas un an. Selon un délégué de la société civile proche du Rassemblement, la question de la primature a été réglée. Elle reviendrait, finalement, à la coalition que dirige Étienne Tshisekedi. Celle-ci décroche également le contrôle du Conseil national de suivi de l'accord.

Sur le processus électoral, les deux camps se seraient aussi accordés de mettre tout en œuvre pour que les élections présidentielles, législatives et provinciales se tiennent au plus tard à la fin de 2017.

Par contre, toujours pas de compromis total sur le dossier de décrispation politique. 3 cas dont celui de Katumbi restent encore à l’étude. Quatre autre dont les noms n’ont pas été communiqués auraient été résolus et 20 prisonniers politiques non emblématiques devraient également bénéficier de ces mesures.

En revanche, le MLC est frustré. Le parti de Jean Pierre Bemba dirigé aux négociations par sa secrétaire générale Ève Bazaiba a quitté les assises en menaçant de ne pas apposer sa signature sur l’accord.

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