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25 Août 2016 | Par Yvon Muya 


 


ÉTATS-UNIS

Hillary Clinton, l’énorme femme à la porte de la Maison Blanche

29 juillet 2016  Yvon Muya

Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidence des États-unis à la cloture de la covention de son invstiture à Philadelphie, le 28 juillet 2016.Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidence des États-unis à la cloture de la covention de son invstiture à Philadelphie, le 28 juillet 2016.

Va-t-elle écrire l’Histoire ? C’est la question que toute l’Amérique se pose.  Hillary Clinton est déjà dans l’histoire. L’ancienne première dame est devenue officiellement la première femme candidate à la présidence des États-Unis.

Une candidature adoubée par des poids lourds tout au long de la convention du parti démocrate qui a refermé ses portes jeudi soir à Philadelphie. Barack Obama, l’actuel président, Bill Clinton, son mari et ancien président, Jo Biden, le vice-président et le possible futur numéro 2 Tim Kaine. Sans oublier Michael Bloomberg qui ne s’est pas privé de se payer le « con qu’il sait reconnaître lorsqu’il y en a un à New York, Donald Trump.

Toute de blanc de vêtue, Hillary Clinton a livré le discours le plus important de sa carrière politique. « Nous allons être forts ensemble », a-t-elle lancé dès l’entame. Une première réponse à son challenger républicain Donald Trump qui veut « Faire des États-Unis, encore Grands ».   

         « Nous avons déjà un grand pays, le peuple le plus merveilleux au monde », a rappelé l’ex Secrétaire d’État sous les viva de la salle. Ne laissez jamais personne vous dire que notre pays est faible, a poursuivi Madame Clinton dans un moment fort de la soirée où elle a soutenu que personne ne peut, à elle seule, résoudre les problèmes. « c'est ensemble que nous serons forts.»

L’une après l’autre, elle a détruit les propositions du milliardaire qui annonce une politique musclée sur l’immigration. « Nous reconnaissons les difficultés auxquels nous faisons face. Mais c’est ensemble que nous allons les résoudre » a-t-elle encore rappelé. Elle a plaidé pour la régularisation des immigrés qui travaillent et contribuent à l’économie du pays et qui sont dignes de la citoyenneté des États-Unis.

Un discours très humain qui a également plaidé pour l’éducation des enfants. Particulièrement, les enfants à mobilité réduite.

Sur le plan de l’économie, Clinton promet une présidence avec plus d’opportunités et d’emplois. Elle qui dit avoir sillonner le pays et rencontrer la souffrance que vivent les américains. Et veut augmenter les salaires.

Un engagement dont elle a souhaité que les américains s’en approprient. « Quel que soit votre parti et vos convictions, ceci est votre campagne. Joignez-vous à nous ». Tel un appel à la guerre pour l’égalité des salaires, l’accès aux soins de santé, à l’éducation, lancé à toutes les couches de la population américaine.

Des bons salaires, la protection des américains contre le terrorisme, des prescrives pour les enfants. Hillary Clinton s’est engagé sur tous les tableaux.

La dernière partie de son discours est une série de missiles sur son adversaire républicain qui ne connaît rien de l’économie, qui ne paye pas ses taxes ou encore qui n’a pas le tempérament pour être le commandant en chef.  « Imaginez-le, dans le bureau ovale, faisant face à une grave crise ». Non, réagit une salle conquise toute la soirée.

Et Hillary Clinton de trancher, « je suis qualifiée pour être le commander in chef ».

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