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Vital Kamerhe, pourquoi, il «rechoisit»Joseph   Kabila

Fin Août, l'ancien président de l'Assemblée rompt avec les forces de l'opposition et rallie le dialogue de la Cité de l'Union Africaine. 

25 Août 2016 | Par Yvon Muya 


 


États-unis : les vibrants adieux de Barack Obama aux Américains

Barack Obama lors de son discours d'adieu mardi à ChicagoBarack Obama lors de son discours d'adieu mardi à Chicago

10 Janvier 2017 | Par Yvon Muya

Barack Obama a tenu son discours d'adieu mardi soir depuis sa ville de Chicago. Devant des centaines de partisans, celui qui ne sera plus président le 20 janvier 2017 a fait le bilan de ses 8 années passées à la Maison Blanche. Climat, Cuba, nucléaire iranien ou encore l'obamacare, Barack Obama a brossé un tableau plutôt flatteur.

«Depuis 8 ans, il n'y a eu aucun attentat venu de l'étranger sur le sol américain», s'es félicité le président sortant évoquant l'élimination de Ben Laden. Sans soute l'une de ses palpitantes réalisations dans la lutte contre le terrorisme. Avec la coalition internationale, l'Etat islamique est vaincu et il perd du terrain, a encore rappelé le chef de la Maison Blanche engagé sur un autre front contre Daesh en Syrie et en Irak.

Toujours en politique étrangère, l'accord de Paris a été un grand accomplissement. «C'était la meilleure décision à prendre pour les futures générations au lieu de laisser celles-ci passer leur temps à s'occuper des effets du climat», a-t-il fait valoir à propos de la lutte contre le réchauffement climatique. 

Les relations difficiles avec la Russe, les rapports économiques avec la Chine, les sujets internationaux ont occupé une bonne partie des adieux du président. Mais les questions nationales marquées notamment par la violence raciale, le chômage et l'assurance santé menacée par Donald Trump étaient aussi au rendez-vous.

Malgré la série noire des tueries des Noirs depuis 8 ans, Barack Obama a réfuté toute idée de fatalité sur les questions raciales aux Etats-unis. «Il y a 30 ans c'était bien pire», a-t-il pointé. L'occasion pour lui de cibler son successeur sans le citer et ses propos discriminatoires. «Nous ne sommes pas une collection des races. Nous sommes les Etats-unis», a martelé Barack Obama.

 Michelle et l'émotion d'Obama 

Un Obama moralisateur qui avait aussi un message aux utilisateurs des réseaux sociaux. «Sortez, mettez vos chaussures. Allez voir les gens », a-t-il exhorté les accros de l'internet dans ce monde où Facebook et Twitter ont pris place dans la vie des gens.  

En tout cas le futur ex chef de l'État a lui pris soin de dire son amour, encore une fois, à Michelle Obama qu'il a épousée, pas seulement comme sa femme, mais comme amie qui a fait de la Maison Blanche la maison de tout le monde. Des mots qui ont déclenché les larmes du président sur les viva des de Chicago. 

Il y a 8 ans, il avait lancé «Yes we can». Au moment de quitter Barack Obama appelle désormais les Américains à se souder les coudes. «Continuez à croire, ne vous plaignez pas. En revanche, user de votre pouvoir, faites des pétitions, votez pour sanctionner », a lancé Obama qui n'a pas hésité à décliner l'offre d'un nouveau mandat lorsque le public a scandé four more years «Quatre ans de plus». C'est impossible, a répondu celui qui s'apprête à céder sa place virevoltant Donald Trump. 

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