Par Jonsard Mikanda

Un groupe des députés nationaux et sénateurs congolais a saisi ce jeudi 06 août, le comité des droits de l’homme des parlementaires de l’Union interparlementaire (UIP) à Genève afin de dénoncer « les nombreux cas de violation du siège de l’Assemblée nationale et du Sénat, de l’immunité parlementaire et des droits garantis par la Constitution et le Règlement intérieur de chacune de deux Chambres du Parlement ».

Ces parlementaires ont évoqué la violation à la date du 12 juin 2020 de l’Assemblée nationale au cours de laquelle ils étaient invités à voter le nouveau premier vice-président de leur Assemblée.

 

Ils ont dénoncé le fait que l’assemblée nationale a été prise d’assaut par des éléments de la Police nationale congolaise interdisant même l’accès aux députés conviés à cette séance plénière.

Selon les parlementaires congolais il s’agissait très « d’une graves atteintes aux droits et libertés garanties aux parlementaires par la Constitution, les lois de la République ainsi que le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale ». Ils ont considéré par la même occasion que « ces incursions de la Police nationale et des inciviques instrumentalisés dans l’enceinte du Palais du Peuple constituent un recul inadmissible sur le chemin de notre démocratie ».

Par ce geste, les parlementaires congolais ont sollicité réparation de tous ces faits, afin de garantir l’inviolabilité du siège du parlement, temple de la démocratie en RDC.