Par CAS-INFO

Le procès de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du chef de l’État Félix Tshisekedi et Samih Jammal en appel devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe s’ouvre ce vendredi 24 à Kinshasa.

Condamnés dans le dossier de 100 jours pour détournement des deniers publics, la corruption et blanchiment des capitaux le président de l’UNC et Samith Jammal, sont au deuxième degré et leur procès sera organisé dans l’enceinte de la prison de Makala en chambre foraine.

Selon les avocats de kamerhe, cette deuxième étape de juridiction aidera soit à corriger la précédente procédure reprenant tout à zéro, soit à répéter ce qui a été déjà fait, avec les mêmes moyens des preuves.

Pour rappel, le tribunal de Kinshasa Gombe, avait déclaré établir « en fait et en droit l’infraction de détournement des deniers publics portant sur le montant de 48.831.148 $USD à charge des prévenus Samih Jammal et Kamerhe » ce qui leur a valu chacun à 20 ans de travaux forcés.

A cela s’est ajouté l’interdiction pour 10 ans après exécution de la peine, du droit de vote et du droit d’éligibilité en ce qui concerne le prévenu Kamerh; l’interdiction d’accès aux fonctions publiques et paraétatiques quel qu’en soit l’échelon à charge du même prévenu.

Le tribunal avait ordonné également la confiscation des fonds contenus dans les comptes des proches de M. Kamerhe (Soraya Mpiana, Daniel Nshangalume et Amida Chatur) ainsi que les « biens immobiliers acquis grâce aux fonds détournés ».
Mais aussi , le retour dans son pays d’origine pour Samih Jammal en cas d’expiration de cette peine.
Il y a quelques jours, le parti de Vital Kamrehe avait dénoncé le fait que deux avocats de leur leader ont été empêché d’entrer dans le territoire congolais pour défendre leur client