Par CAS-INFO

Le double appel des présidents des chambres législatives à la publication du calendrier électoral n’obtient pas un écho favorable auprès du Mouvement citoyen la Lucha. À l’ouverture de la session de septembre 2017, vendredi, Léon Kengo Wa Dondo et Aubin Minaku ont, à tour de rôle, appelé la CENI à publier un calendrier électoral « crédible » et, dans le même temps, à ne pas agir dans la « précipitation inconsidéré ».

Dans un tweet, vendredi soir, la Lucha a qualifié d’élucubrations les deux discours. « Les élucubrations de Minaku et de Kengo n’intéressent personne. Un calendrier électoral dépassant 2017 sera une déclaration de guerre », prévient le Mouvement pro démocratie.

À l’image d’une grande partie d’organisations de la société civile, la Lucha exige l’alternance au pouvoir au plus tard le 31 décembre 2017. Une date pourtant intenable, selon la CENI. La session de septembre sera une occasion de clarifier la feuille de route qui attend le pays dans les prochains jours. Un certain nombre des textes indispensables au parachèvement du processus électoral ont été inscrits à l’ordre du jour.