Par Marcel Kitambala

Le Fonds de Nations unies pour l’enfance a par la bouche de son Chef de l’Information et de la Communication, Yves Willemot, exhorté ce mardi 19 septembre, les décideurs politiques congolais ainsi que tous ceux qui prennent part aux assises de paix dans le Kasaï d’éradiquer les violences et l’insécurité dans la région.

« Le plus important, je crois qu’il soit mis fin aux violences pour que les enfants puissent retrouver une vie plus au moins normale et puissent à nouveau avoir accès aux services de base tel que l’éducation et les services de santé » a déclaré Yves Willemont tout en insistant que : « l’UNICEF craint que la situation de l’instabilité, de la violence surtout de déplacement génère une augmentation significative du nombre d’enfant qui souffre de malnutrition aigue et que ce nombre d’enfant puisse atteindre 400 000 enfants qui est un chiffre beaucoup plus préoccupant ».

Il a par ailleurs rappelé que le Kasaï compte à ce jour 850 000 enfants qui sont déplacés et qui sont en besoin d’aide humanitaire. Tout en reconnaissant par la suite que : « La situation s’améliore quelque peu dans les régions. La stabilité est revenue, la violence a diminué. Nous avons pu constater que les familles se sont retournées dans leurs communautés. La mise en place des services de santé est un facteur qui contribue à ce retour dans les communautés. C’est un processus dont nous nous réjouissons« , a-t-il soupiré.