Dans une déclaration ce samedi, le porte-parole de la Majorité présidentielle a relancé l’idée d’un référendum estimant que cela constituait un droit constitutionnel « que la classe politique ne peut pas ravir au peuple Congolais », a insisté André Alain Atundu.

Le député et président de la fédération kinoise de l’UNC Baudouin Mayo lui a répondu. Interrogé par CAS-INFO, ce bras droit de Vital Kamerhe reconnait qu’il est possible d’organiser un référendum. Mais en aucun cas, sur les matières verrouillées.

« Si un référendum devait concerner les matières verrouillées de la Constitution, ce sera un crime de haute trahison », a-t-il prévenu ajoutant qu’« ils ont terminé leurs deux mandats, ils doivent partir ».

Partie prenante au gouvernement Tshibala, l’UNC est souvent critiquée pour ses positions jugées trop tendres avec le pouvoir. Le parti de Vital Kamerhe ne semble pas pourtant prêt à cautionner une manœuvre tendant à maintenir Joseph Kabila au pouvoir.

Baudouin Mayo interrogé s’exprime