Le Président français a annoncé dimanche la libération d’un ressortissant francais enlevé le 1er Mars en République Démocratique du Congo.

« Le chef de l’Etat a félicité l’ensemble des acteurs qui ont œuvré à sa libération, en particulier les autorités de la République démocratique du Congo pour leur mobilisation et l’efficacité de leur action », a indiqué un communiqué de la présidence française.

Très peu médiatisé, mais révélé par CAS-INFO le 2 Mars 2017, l’enlèvement de ce Français s’était produit dans la province du Maniema dans la mine de Namoya à Kabambare contrôlée par la société canadienne Banro, après l’attaque du site par un groupe d’hommes armés.

Il faisait partie des cinq salariés de la multinationale, dont trois Congolais et un Tanzanien, tous enlevés le 1er mars 2017. Selon l’Administrateur du territoire de Kambabare, les deux Congolais avaient déjà été libérés et des négociations initiées pour la libération des ressortissants tanzaniens. Une information qui n’est pas toutefois confirmée au plus haut niveau.