Tout en dénonçant le rapport du Bureau Conjoint de Nations-Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH) qui accable les forces de sécurité d’avoir tué plus de quarante personnes en RDC lors des manifestations des 19 et 20 septembre 2016 liées à la fin du deuxième et dernier mandat constitutionnel de Joseph Kabila, Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais a reconnu que les manifestations n’ont causé que 31 morts sur l’étendue du pays.

Lors d’un point de presse organisé il ya quelques heures à Kinshasa, le porte parole du Gouvernement a précisé que sur les 31 morts enregistrés, 15 font déjà l’objet d’enquête pour déterminer les responsabilités sans aucune autre indication sur les 16 autres cas.

Dans son rapport, le bureau de coordination des droits de l’homme des Nations unies avait dénoncé l’usage excessif et disproportionné de la force par les forces de sécurité. Accusation rejetée par le gouvernement qui vante le professionnalisme avec lequel la police a géré les journées « fétiches » des 19 et 20 décembre 2016.