Par Roberto Tshahe

Le Comité laïc de coordination (CLC) a adressé une correspondance au Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guteress, dans laquelle il promet de reprendre ses actions si les mesures de décrispation politique contenues dans l’Accord de la Saint-Sylvestre n’étaient pas appliquées d’ici le 30 avril prochain.

Contacté par Cas-info lundi 19 mars, le ministre de la Communication et Porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, ne « reconnait pas l’existence du CLC ».

Face à cet ultimatum du CLC, le ministre congolais répond : « ça ressemble à une blague. Ça n’existe pas le CLC et ils vont faire des ultimatums sur base de quoi ».

Le Comité des laïcs catholiques a dans sa lettre, promis d’intensifier les manifestations si ces mesures ne sont pas respectées au terme de cette date butoir du 30 avril 2018. Il souhaite que « les élections se déroulent dans la paix, la tranquillité et la transparence ».