Par CAS-INFO

Le comité laïc de coordination promet de poursuivre la mobilisation et rappelle ses exigences. Dans un communiqué publié après les marches du 31 décembre et la répression qui en est suivi, le comité pose ses conditions au chef de l’État.

Il exige, dit le texte, le respect et l’application « stricte » de l’accord de la Saint Sylvestre. Invite le président de la république à faire une « déclaration publique » qu’il ne sera pas candidat à sa propre succession, « conformément à la constitution ».

Par ailleurs, les Laïcs insistent sur la mise en application « effective », « intégrale » et de « bonne foi » du compromis politique du 31 décembre 2016. Notamment les mesures concernant la libération des prisonniers politiques, la fin de l’exil des opposants menacés d’arrestations. Une mesure qu’est censé bénéficier particulièrement l’opposant Moïse Katumbi. Sans oublier la fin du dédoublement des partis politiques, La réouverture des médias fermés et la réouverture des espaces médiatiques.

Sur la liste des revendications, les organisateurs de la marche du 31 décembre réclament également avec insistance la restructuration de la CENI, afin, suggèrent-il, de recréer la confiance entre celle- i et les électeurs. Alors que la Centrale électoral a fixé les élections au 23 décembre 2018, le comité laïc de coordination en appelle à l’élaboration d’un nouveau calendrier consensuel sur base de l’agenda actuel de la CENI.