Par CAS-INFO

Absente ou à peine mentionnée dans les discours d’ouverture de la 72e assemblée générale de l’ONU mardi, l’Afrique a été enfin évoquée largement par le président américain mercredi. À l’occasion d’un diner auquel il a convié ses homologues africains présents à New York, Donald Trump a brossé un tableau sombre du continent.

« Comme vous le savez, beaucoup de gens souffrent des conflits en Afrique, en Republique centrafricaine, au Congo, en Libye, au Mali, en Somalie, au Soudan du Sud, entre autres. Et Ils passent des moments très durs et dangereux », a-t-il souligné devant quelques dirigeants africains.

Pour tenter de résoudre ces problèmes, le chef de la Maison Blanche a annoncé qu’il va dépêcher sur le continent son ambassadrice à l’ONU. Nikki Haley sera chargée de « discuter des solutions à apporter à ces conflits » et surtout de « les prévenir », a promis le milliardaire. Il ajouté que ces pays ont été observés et sont toujours touchés par la violence.

« Nous continuons à apporter notre assistance, mais la solution la plus efficace pour mettre fin à cette catastrophe sera un processus pacifique et des accords sincères entre tous les partis impliqués », a plaidé le chef de l’Etat américain.

Parmi les chefs d’États africains présents à ce diner, le sud-africain Jacob Zuma et l’Ougandais Yoweri Museveni. Le président de la RDC Joseph Kabila reste jusque-là le grand absent de cette grand-messe des dirigeants du monde.