Par CAS-INFO

C’est une volte-face qui rappelle des souvenirs encore tout frais en République démocratique du Congo. Après le tollé suscité par la nomination du président zimbabwéen, Robert Mugabe, comme ambassadeur de bonne volonté en Afrique, le président de l’Organisation mondiale de santé Tedros Adhanon a décidé d’annuler sa décision, « dans l’intérêt » de l’agence de l’ONU, a-t-il expliqué.

De nombreux critiques contre cette nomination avaient consisté à accuser Robert Mugabe de n’avoir rien fait lui-même pour améliorer la situation sanitaire dans son propre pays. Autrement dit, qu’il ne serait pas un modèle pour jouer le rôle de porte étendard dans la sensibilisation contre les maladies sur le continent.

Un faux pas de l’OMS et une chute du vieux leader, qui rappellent un autre feuilleton, qui a vu, la semaine dernière, la RDC remporter un siège au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU malgré la contestation des ONG et d’une partie de la communauté internationale. À peine élu à Genève, le pays de Joseph Kabila se retrouve déjà avec plusieurs accusations de violation des droits de l’homme. Les dernières en date, c’était ce dimanche à Lubumbashi où l’Opposition dénonce plusieurs arrestations dans les rangs de l’UDPS.